Oref Grand-Est
OREF Grand Est

Prospective et veille

ALIMENTER SA REFLEXION

Retrouvez dans cette rubrique des documents d'études permettant d'"alimenter la réflexion", via des analyses sur les évolution du domaine (emploi-travail, formation, compétences) et des documents prospectifs (tendances générales relatives au domaine emploi-formation, perspectives d'emploi ou de recrutements, prévisions économiques, projections de population…)
 

publications OREF

Demain, les métiers de l'économie verte (Grand Est)

Demain, les métiers de l'économie verte (Grand Est)

En termes de volume d’emploi, les effets économiques de la transition écologique restent difficiles à évaluer. En revanche en termes de contenu des emplois, si la transition écologique ne semble créée qu’à la marge de nouveaux métiers, elle appelle à d’importantes évolutions de compétences.

Demain, les métiers de l'économie numérique (Grand Est)

Demain, les métiers de l'économie numérique (Grand Est)

Portés par des perspectives favorables, les établissements du numérique disposent d’une bonne visibilité quant aux recrutements à venir. Les entreprises recherchent principalement des personnes avec au moins un Bac+2  avec deux types de profils privilégiés : des collaborateurs expérimentés, davantage dans les grandes structures et des jeunes diplômés, notamment dans les plus petites. Une majorité d’établissements rencontrent des difficultés de recrutements : pénurie de personnel qualifié, manque d’expérience des candidats pour les entreprises les plus grandes et manque d’autonomie pour les plus petites sont les éléments les plus cités.

 

Co-productions OREF

Les frontaliers en Grand Est

Les frontaliers en Grand Est

Le Luxembourg est la première destination des frontaliers de la région, avec 75 000 actifs, soit deux fois plus qu’en 1999. Les effectifs progressent aussi vers la Suisse, atteignant 38 000 personnes en 2015. À l’inverse, ils diminuent vers l’Allemagne, qui reste toutefois la deuxième destination des frontaliers (46 000 actifs), tandis que la Belgique attire seulement 8 000 frontaliers grandestois.

En Allemagne, les frontaliers sont plus souvent ouvriers, dans le secteur industriel, et un sur cinq a plus de 55 ans. L’industrie suisse est aussi un important pourvoyeur d’emplois pour les frontaliers. Le Luxembourg attire des actifs plus diplômés, qui exercent majoritairement dans le secteur tertiaire, en particulier dans les activités financières. En Belgique, de nombreux frontaliers travaillent dans les domaines de l’action sociale et de la santé. Les possibilités de travail frontalier attirent des résidents à proximité des frontières, mais cela ne se traduit pas toujours par une croissance des emplois présentiels.

De par sa position géographique, la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine est la plus concernée par le travail frontalier. Le Luxembourg est la première destination, avec 69 000 navetteurs et en attire toujours plus, notamment dans les secteurs des services aux entreprises et des activités financières et d’assurance. L’Allemagne en rassemble 46 000, (21 % de moins qu’en 1999) ;  la Suisse 36 100 et la Belgique n’emploie en revanche que 8 500 habitants de la région.

in Depuis 1999, le nombre de frontaliers à destination du Luxembourg a doublé